Le rapport sur l’analyse de la procédure concernant la démission et le réengagement de Jean-Marie Cleusix ainsi que de récentes nominations au sein de l’administration cantonale ont laissé songeur une grande partie de la population valaisanne.

La gestion des Ressources humaines, tout particulièrement le processus de nomination, doit être soumis à une procédure stricte : réception des candidatures, 1ère sélection en fonction des compétences professionnels, ranking des candidats, 1ère audition, audition systématique des employés cantonaux qui soumissionnent, assessments, 2ème audition, contrôle auprès de références, et bien d’autres mises en situation permettant de s’assurer de l’engagement de la personne adéquate pour le poste mis au concours. Si certains postes ne nécessitent peut-être pas autant d’étapes, les postes à responsabilité doivent impérativement être le fruit d’un travail intense et sérieux. Ce travail est d’autant plus important, qu’il a souvent été démontré qu’un mauvais engagement coûte env. 1,6 fois le salaire annuel du poste en question. La lecture du rapport Cleusix laisse présager des frais bien plus importants.

Par la présente interpellation, nous invitons le Conseil d’Etat à nous informer sur les différentes procédures établies lors de l’engagement du personnel. A travers quelques exemples concrets qu’il saura minutieusement sélectionner, nous invitons le Conseil d’Etat à détailler particulièrement ces processus pour les nominations des chefs de service et des chefs d’office.