Depuis mes débuts en politique (8 ans déjà!), je défends un PLR au centre de l’échiquier politique. Pourquoi?

 

Fervent défenseur des libertés individuelles, ce penchant me porte vers la droite avec les responsabilités que cela comprend. Je défends le patronat responsable, celui qui s’engage pour la paix du travail, qui trouve un équilibre et qui construit une relation de confiance avec ses employés. Je me distancie cependant de cette droite de l’économie du profit à tout prix, de cette droite obnubilée par les chiffres et n’ayant plus le sens des responsabilités vis-à-vis de ses propres employés qui peinent à joindre les deux bouts. 

Je me sens également de droite, en évoquant la rigueur dans la gestion de nos institutions. Nous manquons cruellement de managers et de porteurs de vision pour notre société, notre canton,  nos communes et nos citoyens. Avec ses 3 milliards annuels de chiffre d’affaire le canton du Valais devrait être géré comme une vraie entreprise. Une telle organisation a besoin de leaders forts et d’une administration efficiente pour assurer un service au citoyen optimal. En entendant « Le Valais d’abord » , je vois ce Valais qui se referme et qui se gère comme une grande famille, ne voyant pas les milliers de pendulaires qui quittent le canton le temps d’une journée, ou encore qui s’expatrient.

Dernièrement, en évoquant la loi sur les naturalisation, je me sentais également porteur d’un message de droite : liberté et responsabilité, étant entendu que le protectionnisme est une thématique des extrêmes et qu’en aucun cas je ne peux m’y identifier. Pour l’asile -autre thématique très médiatisée-, je suis convaincu qu’il est de notre devoir de pouvoir accueillir les personnes dans le besoin, leur offrir une formation et les soutenir pour reconstruire leur pays une fois la situation de crise terminée. Certains prétendront une politique de gauche, j’y vois des positions complètement responsables. 

L’éducation doit impérativement permettre à chaque jeune de disposer des outils nécessaires pour se construire dans notre monde du XXIème siècle. Je m’engage pour une école offrant des bases de culture générale solides, tout en développant la créativité et l’esprit critique. La culture, au même titre, doit offrir une continuité : élargir les horizons, surprendre et stimuler l’autocritique. Ces aspects me semblent bien le fruit d’un politique centriste assez cohérente. 

Finalement, politiquement, je suis au centre : ce centre qui trouve des consensus, qui prend les bonnes idées de gauche et de droite pour trouver la meilleure solution possible. Je suis pour ce centre qui écoute, qui est actif au service des citoyens, qui s’engage dans des associations, qui porte des projets et qui est passionné par mille choses.. Je suis de ce centre qui veut vivre, et qui veut voir son canton s’ouvrir. Je suis de ce centre qui croit qu’une politique centriste peut faire avancer les choses. Je suis de ce centre qui est encore convaincu que s’engager en politique permet encore de faire évoluer les choses. Je suis de ce centre parce qu’il y a encore des choses à faire. 

Bref. Je suis du centre, et j’invite les chablaisiennes et chablaisiens à soutenir la liste n°1.